lundi 20 janvier 2014

Flotteurs

Cela fait quelques temps que je parcours internet en recherchant des informations sur la fabrications des flotteurs pour la pêche au coup. Voici donc mes premières réalisations terminées.
Le "tour" qui sert à façonner le corps du flotteur.
 j'utilise du liège provenant de bouchons de champagne ou autres boissons gazeuses. Sur cette photo j'ai fait un essai avec un bouchon de vin en plastique, mais je n'arrive pas à une surface lisse avec.
Je fait les finitions au papier de carrossier 500, puis je colle une gaine intérieure.

 Je colle une antenne creuse sur la quille inox, que j'enfile dans le flotteur.



 J'ai aussi fait des essais avec quille et antenne en un seul morceau de bambou.


 Pour la peinture, J'ai mis 2 couches d'acrylique, puis 2 couches de vitrificateur de parquet.


Test de trempage pendant 24 heures.

lundi 13 janvier 2014

porte bobine

Un petit bricolage facile à faire, qui sert lorsqu'on a besoin de faire une ligature avec du fil fin, notamment pour la pêche, mais aussi pour divers travaux. Je l'ai fait d'après une vidéo de Paul Adams sur youtube.
Il vous faudra :
-1 coton tige ou n'importe quel tube fin en plastique rigide
-2 morceaux de fil type corde à piano de 10-15 cm de long
-du fil
-2 petits bouts de bois, ou de plastique, ou des perles.
-de la colle




dimanche 29 décembre 2013

Couteau de sculpture

Je voulais me faire un couteau de sculpture depuis un moment. J'utilise en général une lame Lauri carbone de 6 cm, mais elle est plutot épaisse et large pour sculpter. Mais je ne voyais pas quelle lame utiliser. J'ai alors eut l'idée de prendre une lame d'opinel .J'ai trouvé un N°4 dans mes affaires, ce couteau inutilisable  avec son manche de 5 cm. J'ai donc pris cette lame, je n'ai gardé que 3 cm de tranchant, le reste est limé pour faire une sorte de soie. L'étui est indispensable pour le rangement et ne pas ruiner le tranchant en 2 minutes.
je ne suis pas encore à l'aise avec, la lame est souple et méchamment tranchante.
Sur ce, bonne fêtes à tous encore. 




mardi 3 décembre 2013

lance-pierres

Salut,
j'ai fait quelques essais de lance-pierre ces jours ci, après avoir vu des vidéos de Joerg Sprave, un allemand qui est vraiment à fond dedans et qui a construit et testé des trucs assez fous.
Donc sur une de ses vidéos, Jorge explique que pour un lance pierre puissant, il faut que la poignée soit épaisse et ergonomique, et les branches le plus court possible. Quand on y pense c'est assez logique, mais je n'y avait jamais réfléchi.  :iii:  En effet par rapport à un arc par exemple, la pression sur le poignet ne vient que du dessus, ce qui a tendance à incliner le lance pierre vers l'arrière.
voilà donc mon nouveau lance pierre, j'ai pris une branche en y assez épaisse que j'ai sculptée par endroits:

J'ai fait une vidéo de tir, bon c'est pas encore tout à fait ça, mais par rapport à mes anciens lance-pierres la prise en main est meilleure.
L'erreur principale c'est que j'ai mis trop d'élastique, ou alors que j'aurais du mettre 2 élastiques à chaque branche, car là j'arrive à le bander trop loin en arrière.

 De plus sous ubuntu je ne sais pas faire de montage de vidéos, je me documenterais un peu à l'occasion. :pas:






vendredi 31 mai 2013

Un siège simple

Donc il s'agit d'un tabouret le moins encombrant possible. Voilà comment j'ai procédé:
On prend du tissu, de préférence solide, là le pied d'un vieux pantalon décousu.
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je le plie en triangle, et coud de la sangle selon cette disposition:
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De manière à obtenir ça, dans chaque coin:
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il suffit alors de rajouter 3 bâtons attachés en leur milieu. On peut emmener ou pas ces pieds en balade, en fonction de la possibilté d'en trouver sur place.
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:tiphat:

lundi 7 janvier 2013

Errance amérindienne, Philippe Sauve, 2010



J'ai entendu parlé de Philippe Sauve à la télévision , avec son documentaire "Sibéria", qui présente son périple En canoé en Sibérie sur le fleuve Lena.

Le gars est sympathique, bien qu'il ai accompli des voyages à pied et à canoé énormes, il est modeste et met toujours ceux qui l'aident en avant. Surtout il n'a pas ce coté agaçant de certains aventuriers qui partent au bout du monde accomplir des exploits, et qui ensuite rentrent chez eux reprendre leur vie bourgeoise, comme s'ils s'étaient payé un séjour au club med.
Quant à ce livre, il est plutot étonnant, sous titré "une initiation à l'Amérique profonde", je m'attendais à un récit de voyage à pied ou à canoé, mais en fait il s'agit du récit d'un voyage sans but précis, en bus généralement, ou l'auteur se laisse guidé par le hasard et rencontre des personnages parfois étranges, plutot marginaux. Le mot errance convient bien, Sauve cogite beaucoup, médite sur des questions mystiques ou philosophiques. Mais c'est plaisant à lire, très différents des récits ou l'on a du mal à suivre tellement il y a de lieux, de gens et d'actions qui se succèdent. Ici c'est plus simple, le rythme est calme, Philippe Sauve reste parfois des jours entiers dans des motels sans sortir;

mercredi 6 juin 2012

La forêt des 29


La Forêt des 29 , Irène Frain, paru aux éditions Robert Lafon, 2011

Vers 1500 après J-C, dans une région aride d'Inde, un jeune paysan, Djambo, va fonder une communauté aux règles différentes de celles en cours, pour vivre de manière plus respectueuse de la nature. Ces règles sont au nombre de 29, on les appelle donc les 29, ou Bishnoïs en Indou.
Ce livre avait fait parler de lui a sa sortie, à une période ou l'on parlait davantage d'écologie, J'avais eut envie de le lire car on le présentait en mettant en parrallèle la situation écologique de cette région d'Inde de l'époque avec la situation d'aujourd'hui: la nature dévastée car surexploitée par l'homme, à cause de plus de la cupidité des puissants (les seigneurs déboisaient et détournaient les cours d'eau pour leurs palais).Et puis car on présentait Djambo comme le créateur de la réflexion écologique, qui a pu sauver les hommes et la nature grace à ses règles.


Ce livre de 450 pages est donc un roman, qui raconte surtout la vie de Djambo. La soucis est qu'il semble qu'on ne sache que peu de choses sur sa vie, il a donc fallu que l'auteur brode, imagine, lui invente une vie, des sentiments et des aventures. J'ai trouvé cette partie parfois lourde,car elle n'apporte rien au message du livre.

Le dernier quart du livre raconte un drame assez incroyable qui s'est passé  plus d'une centaine d'année après la mort du fondateur Djambo.Un roi décide d'envoyer ses hommes couper les arbres, dont il besoin pour son palais, sur le territoire des bishnoïs. Ce qui était interdit par l'une de leur règle, les villageois se sont alors interposés, chacun devant un arbre. Les soldats ont alors tués les villageois avant de couper les arbres. Il y a eut 363 hommes, femmes ou enfants tués ainsi. A la suite de cela les bishnoïs obtinrent des garanties de la part de ce roi afin que chacun respecte leur règles sur leur territoire.
Les dernières pages du livre racontent rapidement l'histoire des 29 jusqu'à aujourd'hui, puis pour finir la liste des 29 principes.

L'intérêt de ce roman est surtout de nous présenter cette communauté et leurs principes, pas forcément pour appliquer leur règles, mais s'en inspirer, car dans leur région semi désertique, les ressources sont très limités, les arbres et l'eau sont très précieux. C'est certainement pourquoi leurs règles sont très strictes.


Plus d'infos:

http://www.laforetdes29.fr/foretdes29bonus.pdf
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bishno%C3%AF